Miroslav AKMADŽA, Uloga biskupa Josipa Lacha u crkveno-državnim odnosima 1945.-1962. 
Izvorni znanstveni rad. Str. 283-374.


Sažetak

 

Svoj cjelokupni biskupski staž, pomoæni biskup zagrebaèki Josip Lach, morao je odraditi u vrlo bremenitim vremenima. Prvih pet godina, od 1940. do 1945. djelovao je u ratnim okolnostima, dok je sve ostalo razdoblje djelovao u okolnostima komunistièkoga totalitarizma. No, imao je i sreæu da je sve vrijeme bio pouzdani suradnik trojice hrvatskih kardinala, Alojzija Stepinca, Franje Šepera i Franje Kuhariæa. S obzirom na veliko vremensko razdoblje njegove biskupske službe i na njegovu neiscrpnu djelatnost i znaèajnu ulogu u odnosima s državnim vlastima, ta djelatnost morat æe se obraditi u najmanje dva ili više razdoblja, ovisno o kolièini i dostupnosti arhivskoga gradiva. Za prvi rad uzeo sam razdoblje od 1945. do 1962. godine, iz razloga što sam za to razdoblje skupio potrebno i trenutaèno dostupno arhivsko gradivo, ali i zbog toga što od 1962. poèinje jedno novo razdoblje u crkveno-državnim odnosima, tj. razdoblje pregovora Svete Stolice i Jugoslavije i ponovne uspostave diplomatskih odnosa.

U razdoblju od 1945. do 1962. biskup Lach imao je znaèajnu, ali i posebnu ulogu u odnosima Katolièke crkve, posebice Zagrebaèke nadbiskupije, i državnih vlasti. U vrijeme zatoèenoga kardinala Alojzija Stepinca pomagao je, kao generalni vikar, biskupu Franji Salis-Seewisu u voðenju nadbiskupije, što je nastavio i u vrijeme nadbiskupa supomoænika Franje Šepera, te je razgovarao s državnim vlastima, posebno s Komisijom za vjerske poslove NR Hrvatske. Razgovore je vodio po želji i zapovijedi nadbiskupa Franje Šepera.

U ovom radu njegovi razgovori i dopisi s predstavnicima državnih vlasti, prikazani su vrlo podrobno, da bi se što bolje vidjelo i razumjelo u kavom ozraèju i okolnostima su se dogaðali. Navedeni dopisi popraæeni su poja­šnjenjima i stavljanjem u kontekst dogaðanja u kojima su se odvijali, da bi se bolje razumjela svaka izjava i njen smisao u odreðenim okolnostima. Cilj je bio da se što podrobnijim prikazom dopisbe upozna diplomatiènost, staloženost i taktiènost biskupa Lacha, koji je išao do donjih granica popustljivosti i snošljivosti, ali nikad ispod granice biskupskoga dostojan­stva i temeljnih stavova Katolièke crkve i njenoga vodstva, kako u Zagrebaèkoj nadbiskupiji, tako i na višim razinama.

Za ispravno razumijevanje stavova i izjava biskupa Lacha, važno je istaknuti da je ovaj rad izraðen najveæim dijelom na zapisnicima i bilješkama, koje su sastavili djelatnici republièke Komisije za vjerske poslove. Lachove nam bilješke o tim razgovorima nedostaju, pa stoga nije uvijek jasno što je u tim razgovorima bilo stvarno reèeno, a što je tek tumaèenje Komisije za vjerske poslove.

 

Résumé: Le rôle de l’évêque Josip Lach dans les relations entre l’église et l’état dans la période entre 1945 et 1962.


Toute la période pendant laquelle l’évêque auxiliaire de Zagreb, Josip Lach, exerçait sa fonction épiscopale correspondait à des temps particulièrement lourds. Les cinq premières années, de 1940 à 1945, furent marquées par la guerre, tandis que plus tard son activité épiscopale se déroulait dans des circonstances d’un totalitarisme communiste. Mais, l’évêque Lach avait également de la chance, étant durant tout le temps de son service un assistant de confiance de trois cardinaux croates, Alojzije Stepinac, Franjo Šeper et Franjo Kuhariæ. Vu la longueur de son service épiscopal, son activité inépuisable et le rôle important qu’il jouait dans les relations de l’Église avec les représentants de l’État, cette activité devra faire objet d’une étude répartie en, au moins, deux ou plusieurs périodes, et cela en fonction de la quantité et de la disponibilité du matériel archivistique. Pour le premier ouvrage, je me suis concentré sur la période entre 1945 et 1962, pour la raison que je suis parvenu à ramasser, pour la période en question, le matériel archivistique nécessaire et actuellement disponible, mais également puisqu’à partir de 1962 commence une nouvelle période dans les relations entre l’Église et l’État, i. e. la période de pourparlers entre le Saint-Siège et la Yougoslavie autour du rétablissement des relations diplomatiques entre les deux pays.

Dans la période entre 1945 et 1962, l’évêque Lach jouait un rôle considérable, et spécifique à la fois, dans les relations de l’Église catholique, notamment de l’archevêché de Zagreb, et les représentants de l’État. Pendant la captivité du cardinal Alojzije Stepinac, il aidait, en tant que vicaire général, l’évêque Franjo Salis-Seewis dans la direction des affaires de l’archevêché, lequel service il continua d’accomplir également auprès de l’archevêque coadjuteur, Franjo Šeper. De même, il entretenait des contacts avec les représentants de l’État, notamment avec la Commission pour les affaires religieuses de la République populaire de Croatie, en agissant dans cette qualité conformément à la volonté et aux mandements de l’archevêque Franjo Šeper.

Dans la présente étude, les entretiens qu’il avait et la correspondance qu’il entretenait avec les représentants de l’État, sont données d’une manière particulièrement détaillée, afin que le lecteur puisse voir et comprendre, le mieux que possible, dans quelle ambiance et dans quelles circonstances l’évêque Lach agissait. Ladite correspondance est accompagnée des explications et de la mise en contexte des événements dans lesquels elle avait lieu, afin que chaque déclaration y contenue, ensemble avec le sens qu’elle comporte, soit mieux comprise dans des circonstances données. L’objectif de l’étude consiste en l’intention de son auteur de faire savoir au lectorat, à travers une présentation se voulant toujours plus détaillée, l’approche diplomatique, la nature calme et le sens du tact de l’évêque Lach, qui acceptait de descendre jusqu’aux dernières limites de la complaisance et de la tolérance, tout en refusant, en même temps, d’aller au-dessous de la dignité épiscopale et des attitudes fondamentales de l’Église catholique et de sa direction, tant en ce qui concerne son activité au sein de l’archevêché de Zagreb qu’aux niveaux supérieurs.

Pour une compréhension correcte des attitudes et des déclarations de l’évêque Lach, il est important de souligner que cette étude se fonde, en majeure partie, sur les procès-verbaux et les notes dressés par les fonctionnaires de la Commission pour les affaires religieuses. Nous manquons de  notes de l’évêque Lach sur le contenu de ces entretiens et, de ce fait, il n’est pas toujours facile d’établir ce qui fut réellement prononcé, au cours des entretiens, et où il ne faut chercher que l’interprétation de la Commission pour les affaires religieuses. Traduit par Jelena Puškariæ.

 

(Objavljeno u godišnjaku „Tkalèiæ“, 10./2006., br. 10.)